Être mannequin et artiste signifie souvent que votre vie est perçue à travers une lentille glamour — mais pour Anna Kuen, la réalité derrière la caméra était bien plus complexe. Dans ce récit émouvant initialement partagé sur Metro Models, Anna se confie sur son long parcours avec le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), sur la manière dont cela a affecté son corps, sa confiance en elle et, finalement, son chemin inattendu vers la grossesse malgré des chances difficiles.
Diagnostiquée avec le SOPK au début de la vingtaine, le combat d’Anna a commencé par des années de cycles menstruels irréguliers, de douleurs intenses et de frustration face au manque de crédibilité auprès des professionnels de santé simplement parce qu’elle semblait « en bonne santé ». Le SOPK touche environ 5 à 10 % des femmes en âge de procréer et peut rendre l’ovulation — et donc la grossesse — imprévisible et complexe.
À ce moment-là, ses perspectives de maternité semblaient sombres, et même les médecins suggéraient qu’elle pourrait ne pas concevoir naturellement. Pourtant, malgré la difficulté d’accepter cette nouvelle, Anna n’a pas abandonné. Elle a trouvé un certain soulagement grâce à des traitements qui ont régulé son cycle et lui ont donné un sentiment de contrôle sur sa santé. À la même époque, elle a relancé sa carrière de mannequin, voyageant à travers le monde pour ses missions et défiant le stéréotype selon lequel chaque mannequin mène une vie sans effort et insouciante.
Travailler avec une agence de mannequins respectée comme Metro Models a ouvert des portes, mais a aussi renforcé une vérité profonde : le public ne voit souvent que l’image finale polie, pas les luttes personnelles derrière elle. On suppose souvent que toutes les mannequins vivent une vie parfaite avec une santé parfaite, mais l’histoire d’Anna détruit ce mythe — montrant que la force, la résilience et l’authenticité définissent réellement une carrière réussie dans le monde de la mode et de l’art.
Puis est venue la surprise qui a tout changé : un test de grossesse positif. Avec le SOPK, on lui avait dit que cela était peu probable, et pourtant, voici que le chapitre d’une nouvelle vie commençait. L’expérience a apporté une joie immense, mais aussi un flot d’émotions alors qu’elle apprenait à faire confiance à son corps, qui lui avait causé tant de douleurs et d’incertitudes pendant des années.
Aujourd’hui, l’histoire d’Anna est un message puissant pour toutes les femmes — que vous poursuiviez vos rêves dans le mannequinat ou que vous traversiez les défis émotionnels et physiques d’une condition de santé comme le SOPK. Cela rappelle que votre corps peut vous surprendre, que les échecs ne définissent pas votre avenir et que l’espoir peut surgir des endroits les plus inattendus.
Pour les mannequins et créatifs en herbe envisageant un parcours avec une agence de mannequins ou explorant l’équilibre entre ambitions professionnelles et objectifs personnels, l’expérience d’Anna est à la fois inspirante et ancrante — un témoignage de force au-delà des projecteurs.